Ma garde-robe de grossesse – Épisode 1 : 1er trimestre automne / hiver

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Ma garde-robe de grossesse – Épisode 1 : 1er trimestre automne / hiver

Salut les Thirtynagers,

j’espère que vous allez bien.

Après ma fameuse série d’articles liée à l’infertilité, j’avais conclu en vous disant que je vous parlerai probablement de mes petits maux de grossesse. Mais il était tellement tentant de fusionner dans un article ma passion sans limites pour la mode et cette grossesse tant attendue, que je m’attelle à vous parler de mes looks de grossesse à la place. Par contre, je vous le dis tout de suite, loin de moi l’envie d’écrire des articles gnan-gnan et complètement à côté de la plaque du style “Comment rester sexy et glamour enceinte ?” (on t’a dit qu’au bout de 6-7 mois t’arriverais plus à te raser, meuf ?)  ou “Pourquoi le pantalon de grossesse est le pire fashion faux-pas de la terre”. Restons pragmatiques !

Je vous propose de découper cette série en trois articles, un pour chaque trimestre. Le premier, celui d’aujourd’hui donc, ne sera pas le plus intéressant (désolée !) pour trois raisons :

  • je ne me suis pas acheté de vêtements de grossesse en particulier car je n’ai pris que 700 grammes les quatre premiers mois ;
  • je me suis coltiné des nausées, des vertiges et autres acidités gastriques de 6 à 14 semaines d’aménorrhée, donc j’ai passé le plus clair de mon temps en pyjama (Tortues Ninja et Pokémon, of course !) ;
  • j’ai découvert que j’étais enceinte au milieu de l’automne, j’ai pu cacher mon ventre ballonné genre “J’ai mangé 7 896 calories au réveillon de Noël” assez facilement (alors que je me nourrissais de tic-tac, mais bon, ça, c’est une autre histoire).

Ce que j’ai porté

en dehors des pyjamas bien sûr…

Les robes pulls

C’est facile, pratique, chaud, confortable, parfait en somme ! J’en avais déjà un sacré paquet dans mon dressing (surtout des Asos, comme sur la photo ci-dessus ; la robe pull, c’est un peu mon essentiel de l’hiver), donc pas besoin d’investir. Je m’en suis quand même acheté une nouvelle chez COS que je sais que je reporterai après (j’ai pris ma taille habituelle, enfin celle d’avant grossesse ahem). Avec ça, une paire de boots ou de baskets, des collants noirs bien chauds et c’est parti mon kiki. Easy !

Les jeans très taille hautes

J’ai toujours porté des jeans taille haute… enfin, on va plutôt dire, je n’ai jamais (au grand jamais) porté de jeans taille basse. Là, enceinte, cette passion de la taille haute s’est exacerbée. J’avais beau rentrer dans un jean, si la taille ne passait pas au-dessus du nombril, c’était sans moi. J’ai abandonné (mais j’espère que c’est pour mieux vous retrouver mes chéris) mes jeans chouchous de chez Uniqlo pour leur préferer le modèle Ridley de chez Asos. J’ai réussi à rentrer dans le 38 quelques temps, mais j’ai vite investi dans un 40 (en noir) et il m’a tenu les 4 premiers mois de grossesse. Quelque chose me dit qu’il va me falloir un 42 (pas un 44 j’espère, pitié !) pour l’après…

Mes pulls larges

Ce jean Ridley tant aimé a essentiellement été portés avec des pulls un peu large et surtout très doux. J’ai usé mes pulls noeud-noeud COS favoris (cf. photo) que je possède en 4 coloris. Non, je ne suis pas folle, je vous le promets.

Les sous-vêtements

Même si je n’ai pas pris de ventre avant un bon moment (en dehors des gaz ahah), je ne supportais pas d’avoir le ventre cisaillé. Exit donc les culottes taille basse et les strings trop serrés. J’ai quasi exclusivement porté des culottes un peu mémère de chez Asos ou de chez Primark (désolée mon chéri… il dit qu’il s’en fout, mais bon) dans ma taille habituelle (mais vous verrez, cela ne va pas durer).

En ce qui concerne les soutiens-gorge… cela a été une autre paire de manches. Disons que si ma grossesse n’était pas forcément visible au niveau du ventre tout le premier trimestre, on voyait bien qu’il se passait clairement quelque chose au niveau de l’appareil poitrinaire. J’ai pris une taille et un bonnet dès le début, il a fallu que je me “ré-équipe” assez rapidement. Merci les soldes ! Et je ne vous parle même pas des douleurs atroces, un calvaire. J’ai trouvé les miens chez Triumph. Ils ont des modèles bien adaptés aux poitrines développées (dirons-nous pour être polie et distinguée).

Ce que j’ai évité à tout prix

Avoir le ventre cisaillé

Vous l’aurez bien compris… avoir le ventre coupé en deux, même lorsque le baby-dump n’avait pas encore pointé le bout de son nez, m’était impossible. Vêtements amples ou taille haute ont été de rigueur pour que je me sente à l’aise (ou presque).

Les vêtements moulants (hors jeans)

Cela va de pair avec le ventre cisaillé, mais pas que. L’idée de montrer mes formes (mon ventre ballonné et mes gros seins en gros) me mettait hyper mal à l’aise. Combien de fois l’homme m’a entendu dire “Vivement qu’on voie que je suis enceinte, les gens doivent juste penser que j’ai pris 10kg”. Je sais, j’aurais dû m’en foutre royalement, mais facile à dire. Je n’étais déjà pas très à l’aise dans mon corps avant d’être enceinte, mais la grossesse a vraiment exacerbé ce sentiment de résider dans un corps étranger, surtout les premiers mois.

Le shopping frénétique

Au début, on ne grossit pas encore, on a envie de craquer devant les soldes et les nouvelles collections. J’ai été intransigeante : je ne me suis rien acheté en début de grossesse, sauf si j’étais sûre et certaine de pouvoir y loger un gros bidou les mois suivants. Je me suis donc essentiellement offert des pulls ou des blouses un peu larges dans ma taille habituelle, pour le reste, ceinture ! J’aurai bien le temps de me rattraper après la grossesse avec des vêtements à ma taille et que je suis certaine d’aimer d’ici là (parce que oui, soyons honnêtes, la mode change plus vite que le corps d’une femme, malheureusement).

A bientôt, pour le deuxième épisode, qui sera un petit peu plus exotique vous verrez !

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