Bien dans mes baskets

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Bien dans mes baskets

Mon rapport à la mode a beaucoup changé ces dernières années, et plus particulièrement la façon dont je la consomme, que cela concerne l’achat de mes vêtements ou de mes chaussures, et ce pour plusieurs raisons :

  • je gagne plus d’argent à 30 ans qu’à 20 ans (comme beaucoup je pense), et j’avoue que je ne regarde plus systématiquement l’étiquette du prix avant de m’offrir une pièce. Par contre l’étiquette de la composition, elle, je la scrute, je la décrypte, je ne la loupe jamais, et je préfère privilégier, par exemple, l’achat d’une paire de bottines en cuir ou d’un t-shirt en coton plutôt que des équivalents en pétrole.
  • j’ai vieilli (un peu) et j’ai envie et besoin de plus de confort.
  • J’ai changé de mec. Ne riez pas, ça joue beaucoup plus qu’on ne pourrait le penser !

Et du coup, pour ces différentes raisons, mon placard à chaussures à énormément évolué ces trois dernières années. Aussi, ne nous leurrons pas, parce que c’est dans l’air du temps, et que j’ai probablement suivi un phénomène de mode, bref.

Auparavant, je craquais régulièrement sur des chaussures quasi impraticables aux talons vertigineux et les personnes que je côtoyais à l’époque vous diront qu’ils m’ont rarement vue sans mes 12 centimètres artificiels. J’ai constitué une jolie petite collection et je porte toujours ces petits trésors, mais beaucoup moins souvent et avec moins d’agilité et d’endurance.

J’avais bien une paire de baskets : des Converses bleu électrique achetées à Paris en 2009 (les antiquités !). Je les portais de façon assez exceptionnelle, lorsque je savais que j’allais devoir trottiner et que les ballerines ou mes éternelles Bensimon élastiques ne seraient pas suffisamment confortables, c’est à dire rarement.

Pourtant, aujourd’hui, si l’on regarde ma collection de chaussures, si la famille des escarpins, sandales et autres paires à talons hauts n’a que très peu évoluée, le nombre de paire de baskets, lui, a carrément augmenté, et quelque chose me dit que ce n’est pas fini…

Ça a commencé avec une paire de New Balance crème. Au final, je les ai relativement peu portées car elles me tuaient les pieds.

Et puis, les bébés n°1 de mon cœur ont croisé ma route un après-midi d’octobre 2015 à Berlin : mes Stan Smith. Aimées au premier regard, adoptées immédiatement et jamais délaissées, sauf pour aller bosser. Ma collection a grandi depuis, mais je les porte toujours régulièrement (d’ailleurs je pars à Marrakech la semaine prochaine, et je compte bien continuer à les étrenner sur un dromadaire !).

Puis, début 2017, après deux années de fidélité à mes Stan, mon cœur d’adolescente de 15 ans a fait boom… En zonant sur Asos, je suis tombée sur les baskets que je portais genre en 1998 ou 1999 (old school, I know), que je chérissais par dessus tout et qui étaient de surcroît, d’un confort absolu : des Cortez (Nike). Et pas n’importe quelles Cortez, c’étaient des Cortez rosegold (pour ceux qui ne savent pas ce qu’est rosegold, rosegold est au cuivré ce que le nude est au saumon, la même chose mais avec une dénomination plus moderne, plus hype). Elles et moi nous aimons avec beaucoup d’intensité, et toujours sans chaussettes, ce qui fait qu’elles ont développé un fumé tout à fait particulier (croyez-moi les gens, il faut sortir couvert ! Portez des chaussettes !). Elles ont eu la chance également d’accueillir cet été des petites sœurs, des Cortez bleu canard. Et les nouvelles en velours de cet automne me font déjà de l’œil, mais trois paires, ce serait vraiment abusé, non ? Si ? Peut-être pas ? Arghggrrrh !

J’ai aussi une paire de Nike noire, que je suis censée porter uniquement pour faire du sport, mais que je porte tout le temps quand même (je crois que c’est Free le nom).

Et puis, la marketing fait bien son effet. Vous les trentenaires là, vous êtes comme moi, avouez ! Vous êtes en pleine crise de nostalgie des années 80-90, vous avez envie de pleurer et dégainez votre carte bleue à toute allure lorsque Reebok, Vans et tous les autres ressortent leurs paires phares de cette époque là. Nous sommes si faibles, je suis si faible, et d’ailleurs, je l’avoue, j’aimerais ajouter ces bébés à ma collection :

  • je ne sais pas encore lesquelles (si vous avez des idées, je suis preneuse), je voudrais une paire de baskets kaki. Des Cortez ? oui, bon j’arrête.
  • les Cortez en velours

  • les reebok classic en rose « millenial » : je les ai vues en satin une fois, à Lyon, il me les faut !

  • les Reebok Freestyle HI x Asos (j’ai déjà une paire en noir vernis), ou éventuellement des bordeaux ou des moutarde

Et vous c’est quoi vos baskets (je déteste dire sneakers, ça fait vieux qui veut faire jeune) de prédilection ? Ou celles de vos rêves ?

  1. Hello!

    Ah! Que je te comprends. C’est la même chose pour moi lorsqu’une marque ressort une ancienne co, je ne peux pas résister. Mes toutes première les Stan Smith vertes, il y a bien 10 ans de ça, et tout le monde qui me prenait pour une has been (Alors, qui est la has been maintenant ?).

    Les Cortez sont bien sympas, les bardeau sont top !

    Bye !

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